Exégèse de la sourate 111 Al Masad (Les fibres)

﷽,﷽,

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le très Miséricordieux


1. Que périssent les deux mains d’Abu-Lahab et que lui-même périsse.

2. Sa fortune ne lui sert à rien, ni ce qu’il a acquis.

3. Il sera brûlé dans un Feu plein de flammes.

4. De même sa femme, la porteuse de bois,

5. à son cou, une corde de fibres.

Les causes de la révélation de sourate Al Kawthar par Muqbil Al-wadi’iy

Sourate 111

 

Les fibres (Al-Masad)

 

AI-Boukhâri (10/ 118) rapporte ce récit d’Ibn ‘Abbâs :
Lorsque furent révélées ces Paroles :
« Et avertis les gens qui te sont les plus proches ‘(86),
le Messager d’Allah (ﷺ) grimpa sur le monticule As-Safâ et s’écria :
« Ô Bani Fihr! Ô Bani ‘Adiyy ! » Il interpella donc les différents clans de la tribu Qouraych qui se rassemblèrent. L’homme qui ne pouvait sortir de chez lui envoya un émissaire afin de savoir ce qu’il se passait.
Lorsque Abou Lahab et les membres de la tribu Qouraych arrivèrent,
le Messager d’Allah (ﷺ) dit :
– « Imaginez que je vous informe que des cavaliers se trouvent dans la vallée, prêts à vous assaillir. Me croiriez-vous? »
– «  Oui » répondirent-ils, car tu as toujours été sincère.
Il dit : 
– « Alors je vous mets en garde contre un terrible châtiment. » Abou Lahab s’exclama alors :
-: « Puisses-tu périr le reste de cette journée. Est-ce uniquement pour cela que tu nous as réunis ? »  
Ce verset fut alors révélé :
« Que périssent les deux mains d’Abou Lahab, et que lui-même périsse. Sa fortune ne lui sert à rien, ni ce qu’il a acquis ».